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  simple days book

 

 

De ma fenêtre

On ne voit plus rien, il est tard, à peine devine-t-on qu'il fait froid. Cela rend d'autant plus agréable le fait de se trouver bien au chaud, à l'intérieur.

 

Je suis pleine de gratitude

Pour... mon coiffeur. Si, si !Hum, je vous vois sourire derrière votre écran et vous avez bien raison. Attendez, je vous raconte :

Il y a quelques jours, je vais me faire couper les cheveux, corvée bi-trimestrielle (qui passe parfois à la trappe tellement j'ai horreur de ça) et, comme à chaque fois, la même question de la part de la réceptionniste : "Qui vous coiffe ?". Le problème c'est que 1. je n'ai ni la mémoire des noms ni celle des visages et 2. de toutes façons ca n'a aucune importance car le "turnover" est tellement rapide que d'une visite à l'autre les coiffeuses que j'ai pu rencontrer ont quitté le salon. Donc ma réponse à chaque fois est : "la première disponible", histoire de ne pas perdre trop de temps. Tout ce long préambule pour vous expliquer que ce jour là on m'envoie donc "le premier disponible", un jeune blondinet péroxydé, sautillant et vibrionnant  mais, ma foi, fort sympathique (et faux-cul...) comme la suite le démontrera (vous voyez à quel point je ménage le suspense...)

Question du blondinet : "Aloooors, qu'est-ce-qu'on fait aujourd'hui ? Moi : "Une coupe au carré". Le blondinet : "Oui, oui, en léger plongé, plus court derrière et plus long devant...". Moi (légèrement agacée) : "Non, non, juste un carré, un vrai". Le blondinet :"Enfin, moi ce que j'en dis... c'est qu'avec votre visage qui est  lèèèèègèrement anguleux, ça lui donnerait un volume différent". Oui les filles (et les garçons) qui me connaissez "en vrai", là il est permis de pouffer ! Car je ne sais pas où il a vu les angles lui, vu que mon visage a tout de la poire, étroit vers le haut et plus large vers le bas,  conséquence des bajoues dues à l'âge et aux excès de patisseries (surtout les seconds !). Finalement, je me laisse fléchir et pendant que le figaro joue du ciseau nous papotons. Le blondinet : "Et vous êtes dans quel domaine professionnel". Moi : "Je suis à la retraite". Le blondinet : "A la retraiiiiite ? Vouuuuus ? C'est pas possible !!!" (sous-entendu : "vous qui faites si jeuuuune !!!).

Conclusion de l'histoire : ma nouvelle coupe me va finalement mieux que la précédente et mon moral est regonflé à bloc. Comme quoi, parfois, il suffit de pas grand chose... Quant au coiffeur... il quittait le salon le soir même, donc j'ai déjà oublié son prénom !

 

Je pense

A tout ce que j'ai à faire dans les prochains jours. Je viens de faire la liste, ça me donne le tournis. Un jour, il va vraiment falloir que je me pose et que je réfléchisse au sens que je veux donner à ma vie quand même ! (ah, à ce sujet, je viens d'acheter un livre qui me semble très intéressant : "L'art de la simplicité", je vous en parlerai plus longuement quand j'aurai un peu plus avancé dans ma lecture).

 

Dans ma cuisine

On voit mes plantes émerger de l'évier ! Elles souffrent un peu de la chaleur de l'appartement en ce moment alors je leur ai offert ce petit moment de fraicheur, cadeau de la maison !

 

Je suis en train de lire

 

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Présentation de l'éditeur

Elle est noire, africaine, célibataire et mère d'une ado rebelle. Il est blanc, Occidentall, marié sans enfants. Entre eux, un amour fou. Une rencontre improbable, elle qui se bat pour les déshérités, lui qui vit dans un monde de célébrités. Et pourtant ils vont s'aimer... "L'homme qui m'offrait le ciel" est le récit d'une passion absolue. Mais la passion peut elle lutter contre les pressions sociales, le confort des habitudes et la peur de l'inconnu ?

 

Biographie de l'auteur

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Calixthe Beyala est née en 1961 au Cameroun. A dix-sept ans, elle arrive en France et suit des études de lettres et de gestion. En 1987, elle publie son premier roman, C'est le soleil qui m'a brûlée. Elle a depuis obtenu le Grand Prix littéraire de l'Afrique noire pour Maman a un amant, le Grand Prix du roman de l'Académie française pour Les Honneurs perdus et le Grand Prix de l'Unicef pour La Petite Fille du réverbère. Outre sa carrière d'écrivain, elle milite auprès de nombreuses associations pour la reconnaissance des minorités, le développement de la francophonie et la lutte contre le sida. Elle a été faite chevalier des Arts et des Lettres.

 

Mon opinion

Bien qu'il soit écrit "roman" sur la première page, on ne peut s'empêcher de penser à l'homme, bien réel celui là, qui est derrière le principal personnage et à le deviner en filigrane à travers la personnalité de François. Lui qui semblait avoir, pour le commun des mortels, une vie si lisse, si rangée, lui qui pendant si longtemps a incarné "le gendre idéal" ! Je crois que je ne le verrai plus de la même façon (ca n'est pas très grave, de toutes façons, il y a des années que je ne suis plus fan de ses émissions !). A la limite, je le plains, car il semble avoir vécu quand même bon nombre d'années dans une grande misère morale (enfin, n'oublions pas, ceci n'est qu'un roman n'est ce pas ?...). Ce livre est sorti il y a 3 ou 4 ans, je ne me souviens pas s'il a fait scandale à l'époque, probablement que non, seuls les proches étant au courant de l'histoire et j'imagine que les collègues de "François" se sont bien gardés d'en parler, solidarité professionnelle oblige. J'ai eu envie de l'acheter parce qu'actuellement les deux protagonistes sont en procès (je vous renvoie à votre moteur de recherche habituel pour en savoir plus...) et j'ai eu envie de connaître leur histoire. Reste que l'écriture de Calixthe Beyala est très agréable, très dynamique, j'aime bien sa façon d'inventer les mots, j'ai presque l'impression d'entendre ses talons claquer sur le carrelage quand elle est en colère !

 

Vu à la télé

 

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À Lille, Claire, 30 ans, travaille dans les assurances. À cause d'un dégât des eaux, Laurent Kessler, vétérinaire, vient la voir pour s'occuper de son sinistre. De cette rencontre naîtra une relation ambiguë. Claire est mariée, mère d'une petite fille, Pauline. Laurent est un infatigable séducteur qui insiste pour revoir Claire le plus souvent possible. Parfois jovial, parfois déprimé, Laurent laisse une impression forte à Claire, pendant qu'un tueur en série rôde dans cette agglomération lilloise. Ce tueur s'attaque exclusivement aux femmes et les tue en leur tranchant la gorge avec un scalpel et Claire est prise de doute sur la véritable identité de Laurent (source : Wikipedia).

 

Un très bon film que je n'avais pas vu jusqu'ici. Benoit Poelvoorde y est excellent, loin des rôles de comique qu'on lui confie d'habitude. L'intrigue est prenante, bien menée. Un seul hic : le film devenait tellement flippant que j'ai fermé la télé un quart d'heure avant la fin, pensant la rallumer pour les 5 dernières minutes, sauf que... j'ai oublié !!! Alors, si, quelqu'un, parmi vous, a vu le film et pouvait me raconter comment il se termine...

 

 

Je crois que j'ai été encore bien longue aujourd'hui, j'avais encore tellement de choses à vous raconter ! J'essaierai de le faire au cours de la semaine. Je vous laisse donc en vous souhaitant une excellente nuit, à bientôt.

 

Tag(s) : #Day Book

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